L'ancien marine, originaire de Eastleigh dans le Hampshire, a traversé deux fois, en tenue de peau, la Grande Bretagne, de Land's End à John O'Groats.

Il avait été inculpé de trouble à l'ordre public après avoir refusé de remettre ses vêtements à l'extérieur de la prison de Barlinnie le 14 Octobre dernier.

Le Shérif Margaret Gimblett a déclaré qu'Il "n'y avait pas assez de preuves que le trouble à l'ordre public ait été constitué. La police a agi si rapidement qu'ils n'y a pas eu de trouble à l'ordre public. M. Gough était seulement à 1 ou 2 mètres des portes de la prison. Je reconnais qu'ils avaient été alertés sur le fait que Mr Gough sortait de prison sans vêtements sur lui, et qu'ils connaissaient sa réputation, mais je ne pense pas que ca suffise". Le Shérif a déclaré que les deux officiers de police n'avaient aucune déclaration de passants qui aient été offensés.

Le tribunal a appris que deux officiers de police, PC James Clark et PC Amanda Daly, étaient postés à l'extérieur de la prison de Barlinnie, attendant la libération de M. Gough.

PC Clark a déclaré : "Dès que la porte de la prison a été ouverte, l’homme est sorti sur le domaine public, et il était complètement nu. Je me suis approché de lui pour lui demander s'il était disposé à remettre ses vêtements. Il m'a dit "non". Je l'ai donc informé qu'il était en état d'arrestation pour trouble à l'ordre public.

PC Daly a ajouté qu'il y avait à cet instant des passants dans la rue. Elle a ajouté : "Il ya des maisons qui surplombent la prison et il n'y a pas de restriction à l'accès au parking. Il y avait une camionnette de la poste, des  livreurs de marchandises, ainsi que des gens qui allaient et venaient pour leur travail à l'intérieur de la prison, qui tous auraient pu voir cet homme."

Mais John Good, l'avocat de Mr Gough, a déclaré à la cour : "Les éléments de preuve qui ont été présentés ne constituent pas un trouble à l'ordre public".

"Pour que cette inculpation soit valide, il faut que le public ait être effrayé, alarmé, et gêné ou offensé par la situation, et nous n'en avons entendu aucune preuve directe".

Version originale

A man who became known as the naked rambler has been cleared of a breach of the peace charge after leaving prison in Glasgow with no clothes on.

Stephen Gough, 49, had just served a prison sentence for a similar offence when he was arrested last month for walking out of Barlinnie Prison naked. Gough was later re-arrested in the foyer of Glasgow Sheriff Court.

The former marine, from Eastleigh in Hampshire, has twice walked naked from Land's End to John O'Groats. He was charged with breaching the peace after refusing to put his clothes back on outside Barlinnie Prison on 14 October.

Sheriff Margaret Gimblett said there was "insufficient evidence" that a breach of the peace had occurred. "The police acted so quickly that there wasn't a breach of the peace. He was only 5ft or 6ft away from the prison gates. I accept that they were given warning that Mr Gough was coming out of prison with no clothes on and that they knew of his reputation but I don't think that's enough. The sheriff said the two police officers had no reports from members of the public who had been upset”.

The court heard that two officers, PC James Clark and PC Amanda Daly, were outside HMP Barlinnie, waiting for Mr Gough's release.

PC Clark said : "As soon as the gate was open the man was released into the public domain and he was completely naked. I approached him and asked him if he was willing to put on clothes and he said 'no' so I informed him that he was under arrest for a breach of the peace."

PC Daly added that there were members of the public in the area at the time. "There are houses that overlook the prison and there's no restricted access to the car park. There was a Royal Mail van, delivery drivers and people going to and from their work inside the prison who could all see the man."

But Mr Gough's lawyer, John Good, told the court : "The evidence that was presented to the court does not amount to a breach of the peace".

The nature of that charge is that members of the public have to be placed in a state of fear and alarm and be disturbed or upset by it and we have heard no direct evidence of this.